CHRONIQUES DE LA VIOLENCE ORDINAIRE.

«Foyer de délinquance exceptionnel»


Le Quartier de la Commanderie,à Nogent Sur Oise,na pas bonne réputation.la violence y'est quotidienne:voitures brulées,traffic de voitures volées,combats de pitbulls etc..cette violence est meme arrivée jusqu'a l'école maternelle:baies vitrés cassées,jeux de cour déteriorer,parterres de fleurs saccagés.


LA COM SITE OFFICIEL.

# Posté le lundi 29 décembre 2008 14:53

Modifié le samedi 26 septembre 2009 14:48

LA COMMANDERIE 2009

LA COMMANDERIE 2009
voila la Réabilitation du quartier

# Posté le vendredi 05 juin 2009 08:49

CHRONOLOGIQUE ANNEES 90'S

CHRONOLOGIQUE ANNEES 90'S
« Les journalistes étaient là comme de vrais collègues »


comme pour le camion de dépannage« En fait, c'est surtout chaud lorsque l'on intervient pour enlever des véhicules signalés volés ou incendiés. Là, ce n'est plus la même histoire. Encadrés par les policiers, on doit faire très vite et attention. Mais, en dehors d'un gars qui m'avait cassé le carreau du camion en 1991, je n'ai jamais été agressé. Les gamins du quartier, je les ai connus lorsqu'ils étaient hauts comme deux pommes. Cela a sûrement joué en ma faveur. »



A la Commanderie, à Nogent-sur-Oise, en 1993, un couvreur qui rentrait du travail, après quelques haltes dans des bars, s'était pris le bec avec les jeunes de ce quartier. La bagarre a éclaté. Le couvreur, pour échapper à la meute, s'est réfugié dans une cage d'escalier. Il a entendu un bruit et, dans l'obscurité, croyant avoir affaire à un des jeunes, il a porté des coups de marteau mortels à un pauvre malheureux qui passait par la cave. Cette victime n'était autre que son voisin ! » Ces histoires, il les a distillées à l'équipe de « Chroniques de la violence ordinaire ».



En 1994, Une quarantaine de jeunes venus du quartier de la commanderie, à Nogent-sur-Oise utilisent en début d'après-midi les trains au départ de Creil pour rejoindre Paris ou ils se rendent notamment au Forum des Halles.

Outre le vandalisme et les dégradations déplorées par la société nationale, les rackets, vols à la dépouille et les agressions de voyageurs se multiplient. Les violences collectives commises à l'occasion des contrôles de titres de transport témoignent de la volonté d'appropriation collective et exclusive, au besoin par la violence, qui anime les jeunes. A cet égard, la main-mise des jeunes sur le RER de 14 h 14 le samedi est significatif de l'ampleur du phénomène. Progressivement déserté par les voyageurs payants, le train se remplit au fil des stations d'adolescents qui l'empruntent par bande de trente a quarante au point qu'il n'est pas rare, à son arrivée en station Chatelet-Les-Halles,de voir 300 à 400 jeunes en descendre. Le trajet, ritualisé, se déroule la plupart du temps sans incident tant qu'aucun intrus ne s'avise de monter

Suite de ces Faits

Incidents gare du Nord le 26 juin 1995

LA gare du Nord a été à nouveau, samedi après-midi, le théâtre d'incidents entre jeunes et policiers. Dans la nuit de mercredi à jeudi déjà, à la fin de la Fête de la musique, constatant que le dernier train de banlieue avait été supprimé, des jeunes s'en étaient pris violemment au matériel, aux locaux et aux wagons avant d'agresser un conducteur. Cette fois, les affrontements se sont produits à l'arrivée d'un train venant de la banlieue de Creil dans lequel un groupe de jeunes originaire de la région creilloise aurait essayé de racketter des voyageurs. L'un d'entre eux aurait été même molesté. Alertée, une brigade de sécurité des chemins de fer se rendait dans le wagon où elle interpellait l'un des jeunes, bientôt soutenu par une trentaine d'autres qui obligeaient les agents à le relâcher. Des policiers, également prévenus, déployaient alors un dispositif gare du Nord qui devait leur permettre d'arrêter les auteurs des incidents. Sept policiers et un agent SNCF ont été blessés lors de la bagarre qui s'en est suivie. Huit personnes ont finalement été interpellées.


Guerre de gangs entre jeunes de la région creilloise

Le Pivot central de ses oppositions se situe dans le quartier de la Commanderie,à Nogent sur Oise ou s'est constitué une bande "Scoot" comprenant une majorité de Noirs Africains mais également de jeunes antillais. Mus par un sentiment de solidaité éthnique. la capacité de ces jeunes à s'organiser en commandos aussi rapide que violents a été mise en évidence Le 31 Décembre 1995 lorsque, en représaille au saccage d'un appartement de la Commanderie ou un groupe de jeunes noirs qui préparait une fete de Nouvel-an, une trentaine d'entre eux ont pris d'assaut une Salle de jeux de Creil et y'rossaient frappant très violemment les jeunes Maghrebins du Plateau-Rouher de Creil.

Cet épisode spectaculaire metre provisoirement un terme à deux mois d'une violence conjuguée sur tout les modes avec les jeunes maghrébins du Plateau-Rouher,dans La série d'Agréssion et de représailles consécutive à une banale affaire de blousson,à Creil en octobre,Lors de la traditionnelle foire aux marrons. Une dizaine de blessés en formaient le bilan humain


Le 15 Novembre 1997, en représailles au placement judiciaire d'un de leurs camarades coupable de violence à l'égard d'un agent d'ambiance, une dizaine de jeunes, pour certains cagoulés, hurlant "vengeance pour notre Copains", se livraient au saccage en règle d'un autobus scolaire assurent le liaison entre le Collège Edouard-Hérriot et le quartier de la Commanderie,à Nogent-sur-Oise. Dés le 17 l'intersyndicale des chauffeurs de la STAC suspendait le Service sur les trois lignes desservant ce Quartier sensible et le Collège et n'accceptait se raprises que sous la protection des CRS. entre temps,Le bus dévastés dont les dégats étaient évalués à plus de 50 000 F,était exposé toute une journée devant la gare. ulcérés par cette grève, les élèves du meme établissement scolaire dégradaient volontairement deux véhicules à la sortie des cours pour manifester.leur mauvaise humeur interpellés quelques jours plus tard, les Auteurs avaient en moyenne 14 ans à l'éxception de deux d'entre eux, agés de plus de 16 ans et placés sous mandat de dépot


Enfin,dans Le Quartier de La Commanderie,à Nogent-sur-Oise,Plusieurs Arrestations Opérées,Début 1998 par les gendarmes parmi Les Chefs de La Bande des Scoots (cf.Infra),ont apporté les preuves de l'éxistence d'une économie soutérraine que l'Acalmie relative Connue par ce Quartier depuis de long mois pouver laisser redouter



les Scoots donc, cette bande d'adolescents plus que turbulents, craints et respectés dans leur quartier, qui jusqu'en 1998 ont fait trembler plus d'un jeune du plateau Rouher de Creil, l'autre cité sensible de l'agglomération : « Pour trois fois rien, des motifs futiles, avoue après coup l'un d'eux. Il suffisait d'un regard de travers pour que l'affrontement commence. A notre époque, c'était une question d'honneur.


# Posté le vendredi 26 décembre 2008 06:58

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 07:08

REPORTAGE SECONDE PARTIE

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# Posté le samedi 21 février 2009 16:23

LA COMMANDERIE

LA COMMANDERIE
Cinq chantiers colossaux
26.02.2003

Nogent-sur-Oise, la Commanderie 2 000 habitants, 458 logements en copropriété Avec 47 % de chômage (19 % pour la ville de Nogent), c'est sans doute le quartier le plus déshérité de l'agglomération. C'est aussi celui sur lequel l'intervention publique est la plus difficile puisqu'il s'agit de résidences privées. La municipalité de Nogent a déjà racheté 80 des appartements sur les 458, elle va en détruire quarante.
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# Posté le vendredi 27 février 2009 05:01